
J’erre dans ce désert, sans but bien précis,
Le sable me brûle les pieds malgré mes souliers,
Le soleil torride masque toute forme de vallée,
J’ai soif, faim, je suis sans vie.
Pas un nuage à l’horizon, un ciel azuré,
Mes lèvres sont sèchent, même « craquelées »,
Mes yeux divaguent sur ses ondes caniculaires,
Je délire, je visionne l’imaginaire.
Je rampe désormais, tellement d‘éreintement,
L’usure de mes réserves caloriques arrive à terme,
Je ne me plains pas, je subie, mais pourtant,
La souffrance est telle, c’est l’écroulement.
Je discerne, au loin, quelques feuillages,
Qui dit « feuilles«, dit « eau »!
Mais non! Je me trompe, ce n’est pas le mot!
Si réel soit-il, c’est un mirage!
Mystic

